Lac Wanaka

Comme dans la chanson, le soleil a chassé la pluie (cf. L’araignée gipsy pour ceux qui n’ont pas d’enfant en bas âge) !

Nous commençons la journée par un brunch car ça nous évite de faire un repas pour le midi. Sur la route, nous passons voir l’arbre le plus photographié de Nouvelle-Zélande, l’arbre solitaire. Il pousse à une dizaine de mètres du rivage. Les rives du lac sont très agréables, elles sont aménagées pour la promenade sans enlever le côté nature qui domine tous les lieux que nous avons visités jusqu’à maintenant.

La rando vers le lac diamant est annoncée en 1h30 aller/retour. Le chemin grimpe quasiment jusqu’au bout. A l’arrivée, la récompense est là. Nous avons un point de vu magnifique sur le lac Wanaka et la chaîne de montagnes avec ses sommets enneigés. Avec les pauses photos, nous sommes dans le timing annoncé (bravo aux filles, c’est une des première fois que l’on arrive à faire les balades dans le temps indiqué sur les panneaux).

De retour à Wanaka, nous allons goûter aux meilleures glaces de Nouvelle-Zélande pour nous récompenser les filles de leurs efforts (bon oui, nous également…) de plus il parait que la vie est trop courte pour manger de mauvaises glaces, c’est le crédo de ce vendeur !

Nous quittons Wanaka avec le regret de ne pas en profiter plus, mais il nous faut reprendre la route pour rejoindre le Fox Glacier. En chemin nous nous arrêtons admirer le lac voisin, celui de Hawka (je ne suis plus sûre du nom). Le paysage impose le silence par le calme qu’il dégage. Nous avons un réel coup de cœur pour ce coin !

Les routes, sous le soleil, sont magnifiques et donnent envie de s’arrêter partout et faire toutes les petites balades proposées, mais nous faisons le choix de s’approcher à au moins 100 km du Fox Glacier.
Lorsque nous cherchons un lieu pour dormir, nous retrouvons nos deux voyageurs français, Alix et Rémi ! Nous passons la soirée ensemble à discuter sur nos impressions sur le pays, le van et les voyages.

D’ordinaire nous ne discutons pas trop avec les français. Nous avons toujours eu le sentiment que le français cherche à parler avec le français, mais uniquement à l’étranger car en France il ne supporte personne. Pour une fois, nous avons un tout autre feeling avec ses deux personnes. Les choses ne s’expliquent pas toujours. Elise et Mathilde accrochent tout de suite avec eux. Je pense que ça leur fait du bien de pouvoir tenir une vraie conversation avec d’autres personnes que nous !


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