Whakarewarewa

La Nouvelle-Zélande fut découverte en premier par les Maoris, un peuple originaire de Polynésie. Ce n’est que le 6 février 1840 que le territoire devient une colonie, lors de la signature du traité de Waitangi entre les tribus maoris et la couronne britannique.

La Nouvelle-Zélande compte un peu plus de 4,5 millions d’habitants. 68% sont européens néo-zélandais, 15% maoris, 10% asiatiques et 7% viennent des îles du Pacifique. Nous rencontrons beaucoup de néo-zélandais blancs venant d’Afrique du Sud. Ils nous expliquent qu’ils n’ont pas besoin de visa pour venir travailler. En Afrique du Sud, la criminalité semble atteindre un tel niveau que le pays devient invivable et l’emploi ne serait pas en faveur des populations blanches. La Nouvelle-Zélande, elle, a un taux de criminalité et de chômage beaucoup plus bas.
Les différentes communautés vivent très bien ensembles et chacun se sent avant tout néo-zélandais. La culture est un mélange entre l’occident et les valeurs maoris.

La région où nous nous trouvons actuellement recense le plus grand nombre de communautés maoris. Nous allons visiter le village de Whakarewarewa qui est le diminutif de Whakarewarewatanga O Te Ope Taua A Wahiao, ce qui signifie : « Le soulèvement des guerriers de Wahiao ».

Les maisons sont construites sur un site géothermique. Des fumeroles s’échappent d’un peu partout, accompagnées de cette odeur d’œuf dur que nous supportons plus ou moins. Une habitante nous présente son village et son fonctionnement. Aujourd’hui ils vivent avec les nouvelles technologies, ils ont des voitures, le téléphone et s’habillent à la mode occidentale et vivent pour beaucoup en ville. Malgré tout, les traditions perdurent. A l’entrée du village nous passons un pont. En contrebas, les jeunes attendent que les touristes jettent une pièce qu’ils iront chercher au fond de la rivière.

Certaines maisons ne sont plus habitées en raison de risques d’explosions de gaz. Nous croisons des sources chaudes qui bouillonnent partout dans le village. L’une est utilisée pour cuire les aliments pour la préparation du Hangi, plat typiquement maori. Pour cela ils mettent des épis de maïs, les rondelles de carottes, le chou, dans des paniers qu’ils plongent dans l’eau. En 5 min c’est prêt !
Dans le hangi on trouve également du poulet et du bœuf qui eux sont cuits dans des fours (un peu moins chaud que la source) creusés tout simplement dans le sol.

Après un repas maori apprécié de nous 4, nous assistons à un spectacle de danses traditionnelles, dont fait parti le fameux haka auquel les femmes aussi participent et savent faire les « big eyes« .


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