Piran

Il nous était impossible de ne pas aller voir la mer. La Slovénie ne compte que 47 km de côtes donnant sur l’Adriatique ou plus précisément le golf de Trieste entre les côtes italiennes et croates.

On y retrouve 3 villes : Koper, la plus grande, Isola et Piran. Nous choisissons de nous poser pour visiter cette dernière. Le premier camping affiche des prix exhorbitants en plus de l’accueil peu sympathique de la réceptionniste. Nous passons notre chemin pour rejoindre Fiesa. En plus de proposer un camping avec une plage, nous avons l’accès à Piran par un chemin côtier d’environ 1 km. Nous nous posons au bout du terrain, à l’ombre d’un arbre.

La plage est loin d’être notre destination de prédiléction en voyage, mais les températures caniculaires nous poussent à rester à l’ombre ou à l’eau. La grande pelouse propose des coins à l’ombre qui sont tous pris d’assaut. La plage de galets est moins généreuse en matière de protection solaire. Malgré tout, nous nous trouvons une place qui nous permet de surveiller Elise et Mathilde qui explorent le fond marin avec masque et tuba. L’eau est très claire et chaude mais du coup peu rafraichissante. D’ailleurs, les gens restent dans l’eau, il est impossible d’avoir froid ici !

En fin d’après-midi, le chemin menant à Piran n’est plus exposé au rayon du soleil, c’est le signe que nous attendions pour aller visiter la ville. Piran a un côté très vénitien, d’ailleurs elle fut sous la coupe vénitienne pendant 5 siècles. L’architecture s’en resent. Nous retrouvons les mêmes ruelles, les maisons colorés sur lesquelles sèchent du linge. Le campanile de Piran est directement inspiré de celui de la place Saint Marc, en moins haut.

Nous tombons sous le charme d’un petit magasin tenu par une artiste, amoureuse de sa ville. Elle confectionne des tableaux avec des Tiny Houses, inspirée par les lieux. Son matériau de prédiléction est le bois, que la mer lui apporte. Nous décidons de faire voyager une de ses petites maison jusqu’à la nôtre. D’ailleurs, sur le mur de l’atelier, il y a un planisphère où chaque pays peint signifie qu’une maison de Nika s’y trouve. Les filles relèveront qu’il y en a même en Nouvelle Zéalande !

Après cette rencontre artistique, nous continuons à déambuler dans la ville pour arriver à la place principale qui donne ensuite sur le port. Nous pouvons y voir la statue et la maison de Giueseppe Tartini, un compositeur et violniste né à Piran.
L’ambiance, une fois encore sans voiture, est agréable. Nous faisons un passage sur le port où Elise constate qu’il y a des bateaux de pêche. Elle est motivée à se lever tôt un matin pour attendre leur retour.

Les lieux et la chaleur invitent à se poser à une table pour prendre un verre et dîner en attendant l’heure du coucher du soleil. Jusqu’aux dernières lueurs du jour, les baigneurs profitent de la mer. De notre côté, nous partons trouver une place assise pour terminer la journée en musique en allant voir et écouter, sur la place principale, les musiciens et danseurs sur du tango.

Nous restons 2 jours à Piran. Elise et maman vont voir le retour des pêcheurs ainsi que la vue qu’offre les hauteurs de la cité. Une nouvelle journée à paresser au soleil avant notre prochaine étape.


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